Texte Libre

Alors satisfaits ?

A vous de créer !

Voici un texte que j'ai trouvé sur Internet un soir de "brume"...

"Bonjour... 
Mon nom est "FIBROMYALGIE" et je suis une maladie chronique invisible. Je suis maintenant liée à toi pour la vie. Les autres autour de toi ne peuvent pas me voir ni m'entendre, mais TON corps me ressent.
Je peux te faire mal n'importe où et de la  façon qui me plaira. Je peux te causer une douleur sévère ou, si je me sens de bonne humeur, je peux seulement te causer de la douleur sur tout ton corps. 
Rappelles-toi quand toi et ton énergie était de pair et aviez du plaisir. J'ai pris ton énergie et je t'ai donné de la fatigue. Essaie d'avoir du plaisir maintenant ! 
J'ai aussi pris ton bon sommeil et à sa place je t'ai donné un esprit embrouillé. Je peux te faire trembler intérieurement ou te faire avoir froid ou même chaud quand tous les autres se sentent bien. 
Ah, oui, je peux aussi te faire sentir anxieux(e) ou dépressif (ve). Si tu as quelque chose planifié, ou que tu as hâte d'avoir une bonne journée, aussi, je peux te l'enlever.
Tu n'as pas demandé à m'avoir. Je t'ai choisi pour plusieurs raisons: le virus que tu as déjà eu et que tu ne t'ai jamais débarrassé, ou cet accident d'auto, ou peut être les années d'abus et de traumatisme. Bien, de toute façon, je suis avec toi pour rester!
J'ai su que tu allais voir un médecin qui ne peut pas se débarrasser de moi. Je me roule par terre, en riant. Essaie seulement de me faire partir !  Tu vas devoir voir plusieurs, plusieurs médecins avant d'en trouver un qui va pouvoir t'aider effectivement. On va te faire prendre des pilules anti-douleurs, des pilules pour dormir, on va aussi te dire que tu souffres d'anxiété ou de dépression, te recommander des massages, on va te dire que si tu dors et que si tu fais bien tes exercices, je vais m'en aller.
On va te dire de penser positivement, on va te faire un tâtonnement avec les doigts, une pression sur les points sensibles et le PIRE DE TOUT, on ne te prendra pas au sérieux quand tu vas faire sentir au médecin comment ta vie est invalidante chaque jour.
Ta famille, tes amis et ceux qui travaillent avec toi vont tous t'écouter jusqu'à temps qu'ils soient tannés de t'entendre parler de comment tu te sens et que je suis une maladie débilitante. Quelques-uns d'entre eux vont dire des choses comme "Ah, tu as seulement une mauvaise journée" ou "Bien, rappelles-toi, tu ne peux pas faire les mêmes choses qu'il y a vingt ANS", n'entendant pas ce que tu avais dit il y a seulement vingt JOURS. D'autres vont commencer à parler derrière ton dos, pendant que tranquillement tu commences à sentir que tu es en train de perdre ta dignité en essayant de les faire comprendre, spécialement quant tu es dans le milieu d'une conversation avec une personne "Normale" et ne peux pas te rappeler ce que tu étais en train de dire!"

Samedi 27 janvier 2007
- Voir les commentaires - Par Pascalette - Ecrire un commentaire

Cà y est, c'était fait !!!

Je suis rentrée le mercredi 17 janvier à la clinique pour avoir la pose de l'électrode jeudi après-midi.

Dorlottée, chouchoutée par le personnel, je me sens prête dans ma tête quoique j'ai une de ces trouilles. Je n'ai jamais aimé les piqures !!!

Mr M. passe me voir dans la chambre et me précise que je passe au bloc  à 14 h 30. J'ai donc droit au petit-déjeuner mais pas au déjeuner ! Une gentille dame me descend sur le brancard et nous papottons durant le trajet, elle qui pousse et moi qui blablatte pour cacher ma peur !

Après quelques temps dans le couloir où on se croirait dans une fourmillière, on m'installe sur la table d'opération. La position sur le ventre n'est pas très confortable ni les perfusions, ni l'oxygène mais le personnel est adorable et très compréhensif. Mr M. et MC, son assistante m'expliquent comment va se passer l'intervention car je vais avoir une péridurale et j'entendrais tout !!! J'ai encore plus peur ! Mais l'anesthésiste me met un pshitt dans la perfusion et je vois la vie en rose !!!

On me parle, me prend la main, me doudoune : tout va bien ! je ne sens rien mais je suis ce qu'on me fait car à chaque instant, le médecin m'explique très simplement les choses. A un moment, je sens une petite décharge pas désagréable dans le bras droit qui est douleureux d'habitude. Cela signifie que l'électrode est bien placée !!! Euréka ! Et là, j'avoue que j'ai décroché ! peut-être que j'ai reçu une nouvelle dose de pshitt dans la perfusion !

En salle de réveil, tout est mis en place pour que je ne souffre pas. Je retourne à ma chambre en soirée et j'arrive à dîner léger malgré la perfusion d'antibiotiques et une certaine gêne dans le dos.

Ma nuit est un peu perturbée mais le personnel, là encore est super !

Le lendemain matin, MC vient effectuer les règlages de la télécommande reliée à l'électrode placée près de la colonne vertébrale et dont le fil sort des pansements. Quelques décharges électriques plus tard, le réglage est terminé et vogue la galère. Marguerite, ma télécommande va m'accompagner pendant 10 jours.

Je peux me lever pour la toilette que je prend assise près du lavabo sous l'oeil attentif du personnel au cas où je ferai un malaise !

Pendant quelques jours, mon programme est : réveil à 6 h 30 pour la température et la vérification du matériel et de Marguerite, petit déjeuner, toilette, squatt du lit, surveillance du ménage, ben voyons ! blabla avec le personnel, lecture, tv, déjeuner, "les feux de l'amour", le film de l'après-midi, lecture, visite de l'Homme de ma vie, blabla au téléphone, dîner, toilette, émission nulle à la tv, somnifère et dodo !

Dimanche, je rentre à la maison avec Marguerite que je règle en fonction de ma douleur au bras. La cicatrice me gêne mais pas de panique !

A la maison, tout le monde est super ! les garçons et les filles s'activent pour que je ne fasse rien ! je profite ! L'homme a terminé de poser les pierres sur la cheminée et je trouve cela très joli !

Lundi et mardi tout va bien. L'infirmière passe tous les matins, les frangines et ma belle-soeur et mon frère s'occupent des courses, du balai et de me rendre la vie plus facile. Merci à eux.

Puis mercredi, je sens que mon dos est très lourd, ma jambe droite me titille. La cicatrice est un peu rouge. Je dois être prudente !

J'appelle MC qui me dit de venir jeudi matin à la clinique pour vérification de Marguerite.

L'ambulance me dépose à la porte de la clinique et j'ai un peu de peine à aller jusqu'à l'accueil. Mais je suis prise en charge tout de suite. MC m'attend déjà.

Dès qu'elle enlève le pansement je devine que quelque chose cloche ! Elle demande au laboratoire de venir me faire une prise de sang et appuie sur la cicatrice ! Hurlement de douleur ! J'ai un gros hématome !

Je suis transférée dans une chambre en ambulatoire et j'attend les résultats. Vers 14 heures, Mr M. vient me voir et me dit qu'ils vont regarder sous anesthésie générale ce qui se passe.

Retour au bloc. Rebonjour Mesdames et Messieurs, reposition sur le ventre, re-oxygène, etc...

A mon réveil, j'ai très très mal au dos. On m'explique que Mr M. a été obligé de m'ôter Marguerite.

Je suis couchée sur le dos et j'ai mal. Je me tourne donc sur le côté mais la perfusion anti-inflammatoire se barre comme une malhonnête... L'infirmière me dit que je n'aurais pas dû bouger mais ne remet pas la perfusion en place... Le retour à la chambre est épouvantable !!! Chaque mouvement du brancard me provoque des douleurs innomables ! Dans la chambre, l'infirmière me fait une injection de morphine et là, miracle, ma douleur redescend à 0.5 !!! ce qui veut dire en français dans le texte, que je ne ressens plus rien ! je danserais presque quand l'Homme arrive enfin après le travail ! Je peux manger un peu et l'Homme peut me ramener à la maison.

Marguerite me manque, je m'étais habituée à elle. Mais je dois la retrouver dans une quinzaine de jours théoriquement. Je l'espère car elle m'avait drôlement bien soulagée la douleur du poignet. J'avais réussi à porter la casserole pleine des plaques de la cuisine à la table de la salle à manger soit 3 mètres sans avoir mal !!! ce qui est un record en soi...

Vendredi 26 janvier 2007
- Voir les 5 commentaires - Par Pascale - Ecrire un commentaire

Je me suis fait opérée du canal carpien en 2003 mais avec beaucoup d'hésitation et surtout beaucoup de retard !!!

Ce qui fait que mes nerfs étant tellement comprimés n'ont pu reprendre leurs fonctions initiales et depuis j'ai toujours mal à la main droite.

Tout avait commencé par des picotements dans la main surtout la nuit et le matin. Puis les douleurs sont apparues de plus en plus fortes.

J'ai donc pris un rendez-vous à la clinique de la main et j'ai été opérée en février 2003.

Etant d'un naturel très obstiné et n'ayant jamais appris à me reposer (je suis maman de trois enfants que j'ai élevés quasiment seule), j'ai repris trop vite mes activités professionelles et privées...

J'avais la maison à tenir, les repas, le ménage, le linge, les courses, le jardin, bref tout ce qu'un train de maison engendre. De plus, je travaille toute la journée sur un clavier d'ordinateur  ! et j'y passe souvent aussi une partie de mes nuits  car je suis une passionnée et c'est à ces moments-là que je peux enfin être tranquille pour faire des recherches sur Internet pour ma généalogie, mon boulot, mes vidéos, etc, etc!!!

Bref, mes mains sont toujours en action !!!

Et puis, mes parents sont partis chacun leur tour à un an d'écart et là, je me suis permis de craquer nerveusement. L'homme de ma vie a ensuite été très malade et j'ai dû assumer encore plus !

J'ai repris mon boulot auprès des enfants handicapés et mes douleurs sont de plus en plus insupportables.

Je ne peux plus porter une assiette ni un verre. Ne parlons pas des casseroles !!!

Repasser est un calvaire ! Passer l'aspirateur me laisse sur le tapis (c'est le cas de le dire !)

Ce blog va donc essayer de vous raconter les jours prochains. En effet, je vais entrer en clinique mercredi prochain afin de me faire poser une électrode de stimulation électrique....

Qu'est-ce-que c'est ???

Si j'ai bien compris :

1- je vais avoir une électrode qui va être posée près de la moëlle épinière à la jonction des articulations du bras droit.

2- cette électrode va être reliée à un boîtier externe qui permettra de doser la quantité d'électricité qui anesthésiera mes nerfs défectueux !

3- Après les réglages d'une dizaine de jours, si tout va bien, le chirurgien m'implantera sous anesthésie générale le boîtier sous la peau...

Beau programme, hein ???

Bon, j'espère que je pourrai vous expliquer cela plus en détail bientôt.

A +

Lundi 8 janvier 2007
- Voir les commentaires - Par Pascalette - Ecrire un commentaire

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