Cela a été l'occasion de nous rappeler quelques souvenirs. L'autre jour elle a revu un garçon de notre commune qui a quelques années de moins que nous et qui allait à l'école privée des garçons. Il lui a confié qu'il n'avait jamais voulu retourner se confesser après sa rencontre avec nous à l'église...
En effet, ma copine et moi étions inséparables et aussi bavardes l'une que l'autre... Nous inventions toujours de nouvelles histoires pour ricaner...
Nous allions nous confesser tous les mois à l'église et nous attendions patiemment notre tour assises sur les bancs devant les confessionnaux. A gauche pour les filles, à droite pour les garçons. Le curé entrait dans sa petite cabane au milieu et ouvrait successivement les petites ouvertures situées de part et d'autre de sa cachette. Nous nous mettions à genoux la tête tournée vers le fond en signe de pénitence et surtout il ne fallait pas regarder quand le curé ouvrait la targette !
L'abbé Bernard adorait faire patienter ! Il prenait tout son temps estimant que nous devions réfléchir et faire la liste de nos péchés avant de demander l'absolution. Pour ma part, je répétais toujours la même chose : "Pardonnez-moi parce-que j'ai péché : j'ai menti, j'ai désobéi, je n'ai pas toujours bien parlé à ma maman, j'ai oublié de faire mes prières ou j'ai rigolé pendant le benedicite..." Bref, je ne faisais pas le quart de ce que je racontais mais mes parents m'avaient répété que le Bon Dieu voyait tout, entendait tout donc pourquoi lui redire ce qu'il savait déjà ?
Le curé que je voyais quand même un peu en tournant les yeux de côté en faisant bien attention de ne pas bouger la tête, dodelinait la sienne au fur et à mesure que ma liste s'allongeait. Il n'était pas dupe lui non plus mais il écoutait "religieusement".
Ensuite, j'avais toujours la même punition : dire 3 Pater et 3 Ave (3 Notre Père, 3 Je vous salue Marie) pour ceux qui connaissent !
Nous retournions alors la tête basse en soulevant le rideau qui nous cachait du reste de l'église. Ce rideau protégeait des regards juste le haut du corps et de l'extérieur nous ne voyions que les jambes et le "popotin". C'était amusant d'épier comment les "pénitants" remuaient à l'intérieur !
Donc, ce jour-là, nous attendions notre tour pendant que Martine expiait ses péchés derrière le rideau.
Marie-Odile et moi la regardions se tortiller d'un genou sur l'autre, se grattant les pieds régulièrement. Soudain, il nous pris l'idée qu'elle avait soit la trouille de raconter ses nombreux péchés qui devaient tous être mortels à la façon dont elle se tordait sur le petit banc, soit..... elle avait envie de faire pipi !
Cela nous fit tellement rire que nous étions secouées de gloussements !!! Les autres nous poussaient de l'épaule, outrées de ce fou-rire dans un lieu sacré !
Tout à coup, le curé Bernard est sorti du confessionnal avec de grands effets de manche et nous a fondu dessus !
Tout en gardant le silence, il nous attrapa par les cheveux et nous botta le popotin à coup de brodequins jusqu'au dehors. Ce jour-là, nous n'avons pas eu d'absolution !!!
Gilles quant à lui, a eu tellement peur du curé qu'il s'est pissé dessus !!!
Marie-Odile et moi n'avons jamais su pourquoi Martine se tortillait mais la flaque sous le banc de Gilles nous prouva que lui au moins était passé à l'acte !
Ce blog relate ma petite vie de femme "bionique" et
la façon dont je gére mes douleurs au quotidien. On m'a implantée une
« Ce n'est plus la douleur qui contrôle ma vie »
Jocelyne Paderi, 56 ans,
opérée d'une malformation des hanches, s'est plainte de douleurs pendant vingt ans avant qu'on ne la prenne au sérieux, dans une consultation spécialisée à Caen : elle a appris comment vivre
au mieux avec ses souffrances.
Elle vit dans cette région magnifique de l'Auvergne. Elle y
grandira auprès d'un papa et d'une maman adorables qui lui apporteront tout l'amour dont elle aura besoin pour faire face à l'adversité de notre vie moderne.
Il était une fois six petites citrouilles qui s'étant promenées
toute la nuit dans le jardin, se sont assises sur le banc de la terrasse... Toutes rondes, toutes oranges, elles attendaient la fête d'Halloween... Mais comme on était qu'en octobre, elles sont
donc décidés de squatter le banc jusqu'à ce que quelqu'un les transforment en tête de sorcière !
Elles essayaient de pousser vite pour rejoindre leurs copines qui avaient réussi
à s'enfuir du potager... Mais Bernard le jardinier leur a dit qu'elles étaient encore trop jeunes pour aller se balader toutes seules ! Et que si elles s'échappaient elles finiraient en confiture
avec les citrouilles et les oranges !!! Remarquez, de bonnes confitures de Noël pour réveiller les papilles des enfants !
Vendredi matin une maman de trois enfants est morte.
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